L'abbé Grégoire s'en mêle

ISBN : 979-10-91590-19-8

 L'abbé Grégoire s'en mêle est désormais en ligne  et disponible à l’achat dans la boutique Kindle.

Editions La Valette

Prix Historia 2019

L'abbé Grégoire s'en mêle faisait partie de des cinq ouvrages sélectionnés pour le Prix de la Feuille d'Or de la ville de Nancy et des médias

 

Metz, 1787. L’un des huit passagers de la diligence de Paris est découvert mort a son arrivée à Metz. Interdiction est faite aux voyageurs de quitter la ville. L’artiste vétérinaire, Augustin Duroch, réputé pour sa rigueur scientifique, constate un empoisonnement. Le soupçon s’infiltre parmi les passagers. Lequel d’entre eux a pu tuer le fonctionnaire Mendron ? Augustin Duroch découvre que ce dernier devait rejoindre secrètement Calonne, ancien ministre des Finances de Louis XVI, exilé dans son château d’Hannonville.

L’abbé Grégoire vient à Metz pour y rencontrer son ancien professeur de philosophie, l’abbé Lamourette, un des suspects de la diligence. Il désire participer au concours la Société royale des sciences et des arts de Metz.

Le sujet du concours, Est-il des moyens de rendre les juifs plus utiles et plus heureux en France ? suscite des oppositions farouches. L’abbé Grégoire réussira-t-il à mener à bien la rédaction de son mémoire ? L’abbé se sent menacé au moment où deux autres passagers décèdent dans des conditions étranges.

L’aide inattendue d’Éléonore et celle de l'ancien talmudiste Hourwitz, rompu à d’antiques et mystérieux raisonnements, suffiront-elles à la manifestation de la vérité ?

"  Un pressentiment, presque une certitude, commença à germer dans son esprit, et peut-être dans toutes les têtes. Les cous se tendirent avec inquiétude. Elle prit son courage à deux mains et retourna l’homme par son épaule gauche. La lueur d’une lanterne s’introduisit durant quelques secondes dans l’habitacle.

Elle poussa un cri. De saisissement, elle chuta sur l’abbé, qui poussa une exclamation de surprise, et de douleur aussi : le bouquet fleuri s’était écrasé sur son œil !

Le visage de l’homme était livide, les yeux ouverts, la bouche béante, un filet de salive lie-de-vin coulait d’une commissure, son grand corps paraissait animé d’un semblant de vie sous les cahots de la berline. La voiture plongea à nouveau dans l’obscurité.

Il y eut une seconde de stupeur générale. Tout mouvement fut suspendu.

La tête de Julius de Mendron pendait lamentablement sur son torse ; il était tout tassé sur le siège.

Il était mort. "

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